Logo du site
Science société | Università di Corsica
Science société  |
Sciences et recherches participatives
> Sciences et recherches participatives

Sciences et recherches participatives

L’Université de Corse, à travers sa Direction de la Recherche, du Transfert et de l’Innovation (DRTI), lance depuis 2022 un appel à projets (AAP) interne annuel pour soutenir les sciences et recherches participatives. Selon la définition inscrite dans la « charte des sciences et recherches participatives en France », « les recherches participatives sont des formes de production de connaissances scientifiques auxquelles participent des acteurs de la société civile, à titre individuel ou collectif, de façon active et délibérée ».

Il s’agit d’approches qui bénéficient d’une forte montée en puissance ces dernières années du fait notamment des possibilités croissantes offertes par les sciences et technologies numériques. Elles sont un élément essentiel du développement de la relation Science – Société et ont pour objectif de répondre aux défis qui se présentent en termes social, économique et politique à travers une approche scientifique comprise et partagée par tous.

Lancé en mai, les projets sont sélectionnés en juillet pour un démarrage en septembre.

 

Les projets conduits

 

2025

 

  • CORUS, Codification des us et coutumes agricoles et rurales de Corse - Porteurs : Anne-Marie LUCIANI, Baptiste PASQUINELLI, Petru Antone TOMASI, Andria FAZI  laboratoire EMRJ

 

Alors que le droit écrit régit de façon dominante nos ordres juridiques modernes, le droit coutumier et notamment les usages locaux demeurent des sources du droit. Les recueils des usages locaux à caractère agricole acquièrent, une force normative après approbation par l’assemblée départementale (en Corse, par l’Assemblée de Corse).
À l’échelle de la Corse, un tel recensement n’a jamais été réalisé. Pourtant, une codification conserve, aujourd’hui encore, un intérêt pour les utilisateurs du monde rural en ce qu’elle permettrait de devenir une référence complémentaire des textes de loi, utile pour les tribunaux, les professionnels du droit et pour tous les citoyens. La nécessité de réaliser ce travail est aussi dictée par l’urgence. L’écoulement du temps joue, en effet, en défaveur de ce savoir et de ces règles car les traditions agricoles se perdant, la force juridique des coutumes s’altère, la constance de l’usage constituant l’un des critères de sa reconnaissance par le droit.

 

Partenaires :

 

 

 

  • GREYMET, Intégration participative de données météorologiques grises pour une plateforme ouverte en Corse - Porteurs : Xavier SILVANI, laboratoire SPE

 

Ce projet vise à enrichir et à consolider une base de données météorologiques centralisée pour la Corse, en intégrant des données dites « grises » issues de réseaux non académiques : capteurs citoyens, collectivités territoriales, opérateurs privés. L’objectif est double :
1) améliorer la qualité, la granularité et la couverture territoriale des données météo disponibles sur l’île,
2) renforcer l’usage citoyen de ces données via l’application MitiuData, développée à l’Université de Corse, dans le cadre d’un stage de fin d’étude du master DWFS.
Le projet repose sur un API d’ingestion déjà en place et prévoit de développer un API d’exposition des données à destination des citoyens et partenaires locaux. En associant les producteurs non scientifiques de données à la structuration, la documentation et la valorisation de leurs flux, le projet affirme une approche participative dans la gouvernance des données environnementales.

 

Partenaires :

 

 

  • IASEDD, L’IA au service des productions d’élèves en Education au Développement Durable - Porteurs : Laure Moretti, Thierry Antoine Santoni, Jean-Etienne Cardi, laboratoire LISA

 

 

À la suite de la publication, en juin 2025, d’un cadre officiel encadrant l’usage de l’intelligence artificielle (IA) dans l’enseignement secondaire, ce projet de recherche-action explore les conditions d’une intégration éthique, raisonnée et contextualisée de l’intelligence artificielle générative (IAG) en classe. Il s’inscrit dans une double perspective : répondre aux enjeux pédagogiques et de formation liés à l’usage croissant de l’IA par les élèves, et contribuer à la réflexion scientifique sur ses impacts réels en milieu scolaire. Le projet mobilise une approche interdisciplinaire et participative, réunissant enseignants, élèves et chercheurs en sciences de l’éducation et en informatique autour de la réalisation d’un projet éducatif sur le développement durable. Deux axes structurent la démarche : l’analyse des représentations, pratiques et compétences associées à l’IAG, et la co-construction de dispositifs de formation adaptés aux besoins de terrain.

 

Partenaires :

 

 

 

  • SICV, Recensement des sources et des fontaines de la communauté des communes de la Costa Verde - Porteurs : Christophe MORI, Sébastien SANTONI, laboratoire SPE

 

Le projet "Surghjente di Costa Verde" vise à inventorier, cartographier et valoriser les sources d’eau de la région dans un contexte de changements climatiques. Il s’appuie sur l’importance des ressources hydriques pour divers usages (défense contre les incendies, tourisme, pastoralisme, écologie). Une cartographie interne avec QGIS et interactive via QR code est prévue pour engager la communauté. Le projet inclut des actions participatives médiatisées (Voce Nustrale, RCFM, Corse Matin, Via Stella). Les sources seront caractérisées (accessibilité, état de dégradation, débit, paramètres physiques, chimiques et biologiques) et priorisées selon une hiérarchie de critères, avec une typologie par enjeu (DECI, tourisme, pastoralisme, GEMAPI). Des actions de restauration (désencombrement, remise en eau, panneautage, aménagement, protection de la faune/flore) et de valorisation (création de « Sentiers de l’eau », ouvrage, sensibilisation auprès des populations, agriculteurs, écoles, et communication scientifique) sont prévues pour préserver et promouvoir ces ressources.

 

Partenaire :

 

 

  • VaBE, Les Variations territoriales du Bien-Être en Corse, une approche par les habitants - Porteurs : Nathalie LAMETA, Paul-Antoine BISGAMBIGLIA, Ghinevra COMITI, Graziella LUISI, Morgane MILLET

 

Face aux défis écologiques croissants, la Chaire MIT de l’Université de Corse explore de nouveaux indicateurs pour évaluer le bien-être et orienter les politiques publiques, au-delà du PIB. Une étude initiale révèle que de nombreux acteurs utilisent déjà des indicateurs, mais souvent en silo, sans approche systémique. Le projet FRES CORAIL souligne les limites des données statistiques « froides » pour refléter les perceptions locales du bien-être. Pour y remédier, des focus groupes sont mis en place, afin de recueillir la parole habitante et comprendre les valeurs attachées au bien-être. Ces échanges permettront d’élaborer une vision plus territorialisée et partagée du concept, combinant données quantitatives et qualitatives. L’objectif est double : affiner les outils d’aide à la décision pour des politiques publiques plus justes, et renforcer la capacité des citoyens à s’impliquer dans des dynamiques collectives en lien avec leur territoire.

 

Partenaires :

 

 

 

 

 

2024

  • SZ : Sguardi zitellini - Porteur : Sébastien QUENOT, laboratoire LISA

Le projet Sguardi Zitellini vise à répondre aux enjeux de cohésion sociale, de gestion de la diversité culturelle de la Corse et de citoyenneté culturelle par l'éducation aux médias. Il s'inscrit dans les orientations scientifiques du laboratoire LISA et de la Chaire Unesco Devenirs en Méditerranée. Il se distingue par son caractère interdisciplinaire, en combinant études corses, sociologie de l'éducation et sciences de l'information. En réponse à la vulnérabilité des enfants face aux médias, le projet initie les élèves de CM2 aux principes de l'éducation aux médias. Les objectifs incluent l'apprentissage de l'interaction responsable avec les médias, la création de messages médiatiques, et le partage des expériences au sein de la communauté. La méthodologie prévoit des ateliers dans trois écoles de Bastia, axés sur l'analyse et la production de contenus médiatiques. L'évaluation mesurera l'impact sur l'éducation aux médias et l'estime de soi des élèves, comparée à des classes non participantes. Les résultats seront diffusés via des expositions, publications, et événements communautaires. Le projet, né d'une collaboration entre le laboratoire LISA et la municipalité de Bastia, inclut des acteurs académiques et non-académiques pour renforcer l'inclusion et la cohésion sociale (convention avec la mairie de Bastia en cours de renouvellement). Il est envisagé de l'étendre à d'autres territoires en Corse et au-delà.

Partenaires :

 

 

 

  • RESTACOR : La justice Restaurative adaptée au territoire Corse - Porteur : André GIUDICELLI, laboratoire EMRJ

La justice restaurative est présentée comme une voie complémentaire de la justice pénale classique pour restaurer le lien social détruit ou dégradé par la commission d’une infraction pénale. Elle s’adresse tant aux auteurs qu’aux victimes. Caractérisée par la mise en place d’espaces de dialogues et de soutien, elle vise à permettre aux victimes de se reconstruire tout en amenant les auteurs à une prise de conscience les détournant de la récidive. Depuis 2010, la Justice Restaurative s’est développée de façon exponentielle en France. Inscrite dans le code de procédure pénale à l’article 10-1 depuis 2014, une impulsion est donnée dès lors, amenant la Direction interrégionale des services pénitentiaires (DISP) PACA CORSE à s’engager sur ce dispositif. En 2016, le SPIP de Corse signe avec les deux parquets du territoire, l’Institut Français pour la Justice Restaurative (IFJR) et l’association régionale d’aide aux victimes, la CORSAVEM, des conventions pour la mise en œuvre de modules Rencontres Condamnés-Victimes /Détenus-victime (RDV/RCV). Malgré un investissement de tous ces acteurs sur plusieurs années, aucune mesure de Justice Restaurative n’a été proposé en Corse à ce jour. La sortie récente du film de Jeanne Herry, « Je verrai toujours vos visages », a engendré un regain d’intérêt pour cette modalité de Justice, aussi bien des institutions concernées que du grand public. A l’aube d’une renaissance de ces projets sur le territoire, une première réflexion semble à mener sur les différentes mesures de justice restaurative mis en œuvre en France, et sur celles qui seraient les plus adaptées aux besoins de la population corse et au territoire insulaire, après avoir questionné les raisons de l’échec des premières tentatives.

Partenaires :

 

  • #e-enfants 2 : L’enfant face à l’espace public virtuel : le respect des droits de la personnalité - Porteurs :  Antonia Di MAGGIO-GRASSINI et Perrine DUMAS, laboratoire EMR

Le développement du numérique a entraîné la multiplication de diverses agoras virtuelles. Ces espaces publics virtuels sont des lieux d’interactions sociales pour les enfants. Or, la majorité d’entre eux n’a pas connaissance des règles juridiques qui s’y appliquent. Cette méconnaissance peut conduire certains à enfreindre ces règles et particulièrement celles touchant au respect de l’intégrité physique et morale, aux droits de la personnalité et à la vie privée ; d’autres à subir des atteintes diverses qui ne débouchent pas nécessairement sur des actions permettant de défendre leurs droits. Elle est source de problèmes relationnels qui notamment s’expriment en milieu scolaire. Ces problèmes ont fait l’objet de l’analyse dans le cadre du projet « # E- enfants », mené en 2022-2023, qui a été centrée sur le cyberharcèlement et le harcèlement scolaire. Le projet qui sera mené en 2024-2025 s’inscrit dans la continuité puisqu’il tend à poursuivre une réflexion partagée sur la connaissance et la mise en œuvre des règles juridiques applicables aux interactions dans l’espace public virtuel. Néanmoins, il s’en distingue en ce qu’il sera centré sur la connaissance par les enfants des droits de la personnalité et à la vie privée. La démarche d’éducation à ces droits (droit à l’image, droit au respect de l’intégrité physique et morale, place du consentement dans les interactions sociales, etc.) qu’il poursuit sera, comme précédemment, articulée autour d’un partenariat entre des chercheurs de l’EMRJ et des acteurs de la société civile, tels que des enseignants et des personnels éducatifs, des magistrats, ainsi que des associations.

Partenaires :

    

 

2023

  • SENDRO : Sensible Droit - Porteur : Nathalie GODERT, laboratoire EMRJ

Le projet SENDRO se propose d’explorer la dimension sensible du droit à partir d’oeuvres artistiques qui utilisent le droit comme matière première. Un cycle de rencontres-ateliers, autour d’une oeuvre ou d’un thème doit permettre d’instaurer les conditions d’un dialogue entre les artistes qui travaillent le droit et les juristes. Les rencontres s’organisent en partenariat avec des institutions culturelles de l’île (Musée de laCorse et Centre national de création musicale) Deux thèmes retenus : L’objet de droit : afin de retrouver dans les collections patrimoniales des objets qui ont eu dans le passé une véritable signification juridique La musicalité du droit : entreprendre avec le Centre national de création musicale de Pigna une recherche sur les mots du droit dans une approche essentiellement sonore.

 

  • MARE CORSU : Marine Research, Education and Collaborative Survey in Corsica - Porteur : Antoine AIELLO, laboratoire STELLA MARE

Le programme de sciences participatives porté par l'UAR 3514 Stella Mare est une application mobile ouverte à tous, du débutant au plus expérimenté, et animé par un réseau d'acteurs du territoire. Cette application propose de contribuer à l'avancement des connaissances du littoral et milieu marin corse en participant à diverses actions en lien avec la Méditerranée. Elle s'appuie sur des protocoles scientifiques simples et rigoureux et offre aux chercheurs des données de terrain essentielles. Cette collecte de données à grande échelle permet d'obtenir une image plus complète de l'état de la biodiversité marine et littorale en Corse et d'évaluer l'impact des activités humaines et des mesures de gestion et conservation existantes. L’application sera testée avec une action proposée aux associations et/ou aux centres de plongée afin de recenser les patelles géantes le long du littoral corse.

2022

  • RI-ACQUA-STU : s’approprier la connaissance des eaux souterraines pour améliorer leur gestion - Porteur : Emilie GAREL, laboratoire SPE

Connaitre et conceptualiser le fonctionnement des eaux souterraines est d’autant plus difficile que cette eau n’est pas visible. Un manque d’appropriation de cette ressource par les citoyens devient de plus en plus un frein à la gestion et au développement des territoires et notamment ceux où l’eau est une ressource en tension. Ce projet s’inscrit dans une démarche innovante de sciences participatives et propose pour la première fois la co-construction avec la société civile d’une méthodologie hydrogéologique permettant d’utiliser les outils géochimiques et les informations patrimoniales des ressources en eau locale en impliquant les jeunes citoyens et les élus locaux. Les spécificités du territoire corse (fort ancrage patrimonial et forte ruralité) constituent un atout sur lequel il est important de capitaliser pour la construction citoyenne d’une connaissance hydrogéologique de la Corse. Ce projet vise à proposer une démarche scientifique co-construite et un échange de connaissances entre citoyens et chercheurs. Des indicateurs régionaux pourront être définis en s’appuyant sur la génération de données par les citoyens à l’échelle de la Corse pour affiner les modèles hydrogéologiques du territoire et préciser leurs vulnérabilités intrinsèquement liées aux développement spécifique de chaque micro-régions.

Partenaire :

 

  • IMPACT’AGRUMES : Mise en place d’une méthode non destructive pour suivre l’impact des changements de températures sur la photosynthèse des agrumes - Porteurs : Radia LOURKISTI / Jérémie SANTINI, laboratoire SPE

La variation de températures est l’un des stress environnementaux les plus dommageables pour la culture d’agrumes, principale activité agricole insulaire. Ces perturbations climatiques vont induire une diminution de la photosynthèse foliaire, réduisant le rendement et la qualité des productions fruitières. L’objectif du projet sera de proposer une méthode non destructive pour suivre l’effet du climat (ici les variations de températures saisonnières) sur la photosynthèse des feuilles d’agrumes. Ce projet sera réalisé par les élèves du collège de Biguglia, le représentant du syndicat des pépiniériste, l’INRAE de San Giuliano et l’axe « Adaptation des végétaux aux changement globaux » du projet structurant « Ressources Naturelles » du laboratoire SPE. L’étude sera réalisée à l’échelle insulaire puisque le dispositif expérimental sera déployé sur trois sites géographiques différents caractérisé par un microclimat : l’espace vert du collège de Biguglia, la pépinière et le site de l’INRAE, situés à San Giuliano. Le principe de la méthode repose sur la mesure automatisée des échanges de CO2 et d’O2 via des capteurs placés directement sur les feuilles. Les données collectées serviront à améliorer les connaissances fondamentales sur le mécanisme photosynthétique en conditions climatiques contraignantes. In fine, cela permettra de mettre en place un suivi simple et rapide à grande échelle (vergers de producteurs) afin d’optimiser les productions aux évolutions du climat.

Partenaire :

 

  • BALALIM : La construction territoriale de l’autonomie alimentaire de la Balagne - Porteur : Caroline TAFANI, laboratoire LISA

Dans le contexte actuel (crise sanitaire et géopolitique), la reconquête de l’autonomie alimentaire des territoires est un enjeu majeur. Inscrit dans le Programme National pour l’Alimentation mais aussi au PADDUC, cet objectif doit encore trouver une déclinaison opérationnelle dans les territoires de projet. Partant d’une réflexion globale sur l’autonomie alimentaire des territoires insulaires, lesquels adressent des enjeux spécifiques (gestion des dépendances, de la fréquentation touristique, de la précarité…), nous souhaitons ici mettre l’opérationnalité du concept à l’épreuve du terrain. La Balagne, petite région rurale touristique du nord-ouest de l’île, s’avère être un laboratoire expérimental particulièrement intéressant pour ce faire. Les initiatives en matière de relocalisation de l’alimentation foisonnent (Projet Alimentaire Territorial, projet de Cas’Agriculturale, marchés de proximité, etc.) et le territoire s’empare de la question agricole dans le cadre de l’élaboration de son Schéma de Cohérence Territoriale. Aussi proposons-nous de co-construire avec les acteurs territoriaux une conférence technique territoriale sur le sujet de la relocalisation de l’agriculture et de l’alimentation en Balagne. Il s’agira notamment d’identifier collectivement les leviers et verrous techniques, économiques et socio-culturels qui permettront de concrétiser la construction territoriale de l’autonomie alimentaire (logistique d’approvisionnement des cantines en régie, mobilisation foncière et installation d’agriculteurs, prix des produits en circuits-courts…).

Partenaires :

 

  • #E-ENFANTS : L'enfant face à l'espace public virtuel - Porteur : Perrine DUMAS, laboratoire EMRJ

Le développement du numérique a entraîné la multiplication de diverses agoras virtuelles. Ces espaces publics virtuels sont des lieux d'interactions sociales pour les enfants. Or, la majorité d'entre eux n'a pas connaissance des règles juridiques qui s'y appliquent. Cette méconnaissance peut conduire certains à enfreindre ces règles; d'autres à subir des atteintes diverses qui ne débouchent pas nécessairement sur des actions permettant de défendre leurs droits. Elle est source de problèmes relationnels qui notamment s'expriment en milieu scolaire. Dès lors, il semble opportun d'engager une réflexion partagée sur la connaissance et la mise en œuvre des règles juridiques applicables aux interactions dans l'espace public virtuel, dans le cadre d'un projet de recherche baptisé« #e-enfants », articulé autour d'un partenariat entre des chercheurs de l'EMRJ et des acteurs de la société civile, tels que des enseignants et des personnels éducatifs, des magistrats, ainsi que des associations.

Partenaires :